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Santé mentale – un guide ressource pour celles / ceux qui interviennent auprès des exilé.e.s

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L’Orspere Samdara nous partage à nouveau un fruit de son précieux travail auprès des personnes éxilées. Cette fois, il s’adresse aux intervenants professionnels ou bénévoles qui œuvrent chaque jour pour ces femmes, ces enfants et ces hommes

Avec des écrits synthétiques et une mise en page fluide, ce guide parcourt les spécificités de la santé mentale des personnes exilées, l’accès aux soins, et les formes de soutien que peuvent apporter les intervenant.e.s sociaux.

Au sommaire, des clés de lecture et de compréhension pour faciliter l’appréhension des situations auxquelles les professionnels accompagnants peuvent être confrontés au quotidien

Santé mentale et migrations, de quoi parle-t-on ?
  • Définitions de la santé mentale
  • Des spécificités en santé mentale pour les personnes migrantes ?
  • Les problématiques de santé mentale
L’accès aux soins de santé mentale
  • Les professionnels de santé et de santé mentale
  • Les différentes structures et services de soins
  • Urgences et modalités de soins psychiatriques
  • Les difficultés d’accès aux soins et les refus de soin
  • Les instances de concertation : travailler en réseau sur son territoire
Soutenir la santé mentale des personnes migrantes
  • Les intervenants sociaux : des acteurs de la santé mentale ?
  • Le repérage des personnes en souffrance psychique
  • Accompagner et soutenir la santé mentale en tant qu’intervenant social

Consulter le guide ici:

Soutenir la santé mentale des personnes migrantes – Guide de l’Ospere Samdara

Focus sur le court chapitre qui aborde la santé des intervenant.e.s pro ou bénévoles

En deux pages, le guide prodigue des conseils aux intervenant.e.s, aux responsables et au service des ressources humaines, car la nature même de l’accompagnement des personnes exilées peut être facteur de risque pour la santé mentale des intervenants.e.s.
Syndrome de stress post traumatique, fatigue ou usure de compassion, et épuisement professionnel (burn out)

 

Syndrome de stress post traumatique des accompagnant.e.s

La confrontation de manière répétée à des récits sordides est un facteur de risque de développement d’un syndrome de stress post-traumatique.
Le traumatisme vicariant fait référence au fait d’avoir été confronté aux histoires traumatiques des personnes accompagnées. Il fait suite à l’exposition du matériel traumatique d’autrui et présente, lui-même, les caractéristiques cliniques d’une traumatisation , telles que des images intrusives ou des cauchemars. Le traumatisme vicariant implique des modifications des pensées et des croyances consécutives aux contacts répétés avec des sujets psychotraumatisés.

 

L’usure de compassion se définit comme:

« un débordement voire un épuisement face à la souffrance d’autrui, sans que cela soit forcément en lien avec une histoire traumatique de la personne aidée. »

La fatigue de compassion peut provoquer une modification de la vision de soi et du monde, une perte du sentiment de sécurité et de confiance, de la capacité à être en connexion avec les autres, du désespoir, du cynisme, une désillusion, mais également une perte de l’estime de soi, une tendance au blâme et à la négativité au travail.

De façon plus générale, les professionnel.le.s exposés à un fort stress peuvent être victime d’un syndrome d’épuisement professionnel ou burn out.

 

 

Le burn out se définit comme:

L’’épuisement des mécanismes d’adaptation au stress subi dans le cadre du travail. Il résulte d’une exposition prolongée au stress dans le travail. C’est un état d’épuisement général, à la fois psychique, émotionnel et mental.

Il comporte trois dimensions :

  • l’épuisement émotionnel fait référence au sentiment d’être débordé, vide et sans possibilité de ressourcement. Il s’agit d’un sentiment chronique de
    ne pas pouvoir affronter un autre jour et une perte
    de confiance en soi ;
  • la dépersonnalisation ou le cynisme sont des pertes d’idéalisme et d’intérêt pour le travail. Les personnes deviennent « froides » et distantes. Par
    exemple, des réponses négatives, insensibles ou
    excessivement détachées sont adressées aux personnes accompagnées ;
  • la réduction de l’efficacité est une baisse du sentiment de compétence et de productivité au travail.

Dans tous les cas, ces souffrances sont liées au tra
vail exercé et nécessitent une prise en charge et un accompagnement.
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5 mars 2022
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#Précarité
#Prévention
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